La tradition nous rapporte que St Guénolé  fondé le monastère de Landévennec vers 485

En 818 le monastère qui vivait jusqu’alors sous la règle celtique venue d'Irlande, adopte la Règle de St Benoît.

Durant un siècle le monastère connaîtra « un âge d’or » marqué par une intense activité de copie de manuscrits. C'est l'époque carolingienne

Au milieu du 10è siècle, les moines reviennent et rebâtissent le monastère dont subsistent encore les ruines aujourd’hui

En 913 le monastère est pillé et incendié par les Vikings, les moines, emportant les reliques de St Guénolé, partent se réfugier dans le nord de la France, à Montreuil-sur-Mer.

 

Du 14è au 16è siècle le monastère subira bien des vicissitudes, pillé à plusieurs reprises durant les guerres de la Ligue.

Au 17è siècle, Landévennec s'agrège à la Congrégation de St Maur. Les bâtiments conventuels sont reconstruits et le monastère connaît une brève période de paix qui s’achèvera à la Révolution Française. La communauté est dissoute, la bibliothèque dispersée, et le monastère vendu comme bien national.

En 1875 ce qui reste du monastère est à nouveau mis en vente, Le comte Louis de Chalus, le nouveau propriétaire, entreprend de sauver ce qui peut l'être encore...

En 1950, sous l'impulsion du P. Abbé Louis-Félix Colliot, Landévennec est racheté par la communauté bénédictine de Kerbénéat, (Congrégation de Subiaco) près de Landerneau. Une nouvelle page s'ouvre alors pour l'Abbaye : c'est la renaissance de Landévennec...

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